La SOURCE de CARISA

šPartage de Coeur, d’ Esprit et d’Âme

Mon Bébé d’Amour (II)

Classé dans : Ma Poesie,Poesie aux Disparus,Poesie d'Amour — 20 juillet, 2013 @ 2:00

 

 

Ecoutons, lisons, imprégnons-nous, pensons à tous ces merveilleux souvenirs blottis au fond de notre coeur et gardés précieusement dans notre mémoire pour toujours.

Tant que nous serons là, notre chère petite Isabelle vivra encore à travers nous.

Pour moi, sa maman,  je vous dirai tout simplement :

j’ai eu la chance et le bonheur inouïs de croiser le chemin d’une personne extraordinairement passionnée, joyeuse, amoureuse de la vie, de tous autour d’elle, attachante, prévenante et si gentille.

Elle savait se montrer battante, elle avait la tête sur les épaules. Et malgré tout, Elle, ma petite fille, était fragile, candide et rêveuse… elle est décédée dans un accident de voiture, elle venait tout juste d’avoir 17 ans…

 

Je me souviens de ce jour où elle m’avait dit, maman je ferai toujours attention à moi car je sais que si un jour je n’étais plus là, tu ne pourrais pas le supporter et tu mourrais de chagrin. L’impensable est là, je suis toujours en vie, après toutes ces années. Si j’y suis encore, c’est parce que j’ai heureusement la chance d’avoir d’autres enfants et petits enfants que j’aime et qui m’aiment mais aussi parce que cette vie, je n’ai pas le droit de la gâcher, pour Isa et mon frère, mes parents morts bien trop jeunes qui auraient bien voulu et aimé encore profiter de cette vie si précieuse. Ainsi, par amour et par respect pour eux, je me dois de vivre chaque instant éperdument…  

 

Mon Bébé d'Amour (II) dans Ma Poesie isa-0031-300x205

 

 

Mon Bébé d’Amour (II)

 

16 ans… depuis qu’une à une s’égrainent

Les secondes, les minutes, les heures.

Et courent sans fin indifférents

Les jours, les nuits, les semaines,

Les mois, les années, le temps…

 

Mais c’est idem

 

Pourquoi ? Immuable destin

Coulent, coulent mes larmes

Jusqu’à ma mort, elles couleront

De mes jamais, jusqu’à la fin

De mes toujours, jusqu’au tréfonds

 

Mon Bébé, ma Petite, mon Enfant

Ce soir j’ai vécu tes derniers instants

Urgence … en direct et … absence !

Pleure mon cœur, pleure ma vie

Pleure mon Ame, pleure ma folie

 

Mon semblant de force déchue

Brisée devant l’insoutenable,

La souffrance insupportable

Le désert en furie, anéantie !

Pour ma peine, pas de répit

 

A l’infini…

 

Rien ne changera ni n’évoluera,

Rien ne passera

Même pas la douleur lancinante 

 

Implacable manque !

 

Personne ne sait quand le vernis craque

Mur de silence derrière ma carapace

Ma peur de ta douleur,

Ma douleur de ta peur

Sans cesse, sans fin remontent à la surface.

 

Sous mes rires, sous mes désirs

Se cache mon éternel délire

Sous mes dehors de fantaisie

Qui me projettent dans la vraie vie

Sans ce paradis, je meurs doucement

 

Même si je m’en défends

 

Alors, perdue au creux de mes espoirs

Je me surprends dans le miroir

J’enfouis tout au fond de mon cœur

Ma peine immense ressentie

Et retrouve pour quelques heures

Joies et bonheur qu’offre la vie

 

Parce que mes enfants j’aime passionnément

Parce qu’en Dieu je crois profondément

                Que j’ai la chance d’être aimée infiniment                 

 

Pourtant…

 

Trou béant, mon sang, ma blessure

Coule … Ma déchirure

 

Ma fille, mon Amour, ma Vie

 

 

Carisa (8 et 20 juillet 2013)

Feu d’artifice

Classé dans : Musique, Chansons et Video — 14 juillet, 2013 @ 12:43

 

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Superbe feu d’artifice, j’aime. Mais il manque l’odeur. Un feu d’artifice c’est une féérie de lumières, bruit et senteur. Tout un ensemble.

Ce que j’aime par dessus tout,  c’est me trouver le plus près possible pour ressentir au plus profond de moi ruisseler le bruit, l’odeur, la magie que créent ces milliers d’étincelles multicolores.

 

J’adore

Carisa

 

A Bernadette, Valérie, Philippe, mes professeurs de Qi Gong

Classé dans : Ma Poesie,Poesie Libre — 22 juin, 2013 @ 9:56


A Bernadette, Valérie, Philippe, mes professeurs de Qi Gong dans Ma PoesieA Bernadette, à Valérie, à Philippe

 

 

J’aime, quelle que soit votre façon d’enseigner les cours,

Votre complémentarité et votre humilité,

Vous ruisselez la vitale énergie puisée,

 

Ressourcés, connectés, soudain un jour on ressent

au creux du ventre, au creux des mains,

Une douce chaleur et des picotements.

 

Puis, si on insiste, on perçoit la résistance

De cette balle qui enfle, qui enfle à l’infini,

On sent chaque parcelle de son corps inondée par un bien être immense.

 

Vous nous apprenez à respirer, à équilibrer le Yin et le Yang,

A se penser en harmonie avec le ciel et la terre

Créer le lâcher-prise, entrer en résonance avec l’Univers.

 

Je vous regarde, j’admire votre maîtrise parfaite, votre légèreté.

 Tout en douceur et fermeté pour un ressenti partagé,

Vous nous ouvrez les portes de cet Art dévoilé.

 

Vous nous rassemblez, vous nous imprégnez de votre sérénité,

Avec Amour, avec patience, vous vous mettez à notre portée,

Vous nous entraînez et vous nous régénérez.

 

Vous ne vous contentez pas d’exécuter, vous vivez l’instant

Dans toute sa profondeur, de tout votre Etre, intensément.

 

 

Merci à vous

 

Carisa

(21.06.2013)

 

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